Culture › Livres

Florence Tsagué signe «La Porte de Minuit»

© Journalducameroun.com

Après son roman « Femmes Connues, Coépouses Inconnues », l’auteure camerounaise revient avec une collection de quatre nouvelles à la fois poignantes et bouleversantes

« La Porte de Minuit ». Ce roman marque le retour de Florence Tsagué dans le monde des lettres. Une collection de quatre nouvelles à la fois poignantes et bouleversantes.

Les raphias qui dansent, la boîte magique, le mastodonte voilé… Ces histoires traduisent, selon l’auteure camerounaise, « la complexité d´un monde habité par les démons de nos sociétés, les démons de la nuit et même ceux du subconscient de l´Homme ».

Encore plus inquiétante s´annonce l´histoire de Miagning, un haut fonctionnaire de la République connu de tous comme étant « ministrable ». Va-t-il enfin être nommé avec l´aide de la boîte magique du vieux marabout de de l´Afrique de l´Ouest ? « Etre ministre ou ne pas l´être », telle reste la question cruciale de cette nouvelle à la fin tragique, qui révèle une certaine « folie » de nomination dans une République où le mérite a fait long feu sur plusieurs plans.


Que dire de la nouvelle qui donne son titre au livre « La Porte de Minuit »? Une jeune fille, Mo Mo, est toute seule à la maison du village. Ce qu´elle va vivre, va se révéler être la face cachée d´un lourd secret familial dont sa mère seule détient la clé.

Autre nouvelle, celle du « Marigot aux Raphias Dansants » et plus loin, l´histoire du « Revenant », l´homme qui réapparait après son enterrement.

Après son roman « Femmes Connues, Coépouses Inconnues », Florence Tsagué, née à Bafou dans le département de la Menoua à l’Ouest du Cameroun, démontre une fois de plus la vivacité de la littérature camerounaise à travers « La Porte de Minuit » parue en novembre 2016 aux éditions L’Harmattan. L’auteure est par ailleurs chargée d’enseignement à l’Université de Wuppertal en Allemagne.

0 COMMENTAIRES

Pour poster votre commentaire, merci de remplir le formulaire

À LA UNE
Retour en haut